DYNASTIE

La domination dans le sport est quelque chose d’assez paradoxal. D’un côté, il est très impressionnant de voir une équipe ou un athlète dominer son sujet, mais de l’autre, les fans s’habituent à cette domination qui semble immuable.

Pour Gwen Jorgensen, cependant, rien de tout cela n’importe vraiment, elle possède la force de caractère des champions qui savent prendre le recul nécessaire. Cette année, Gwen a outrageusement dominé les World Triathlon Series (WTS) – elle a été parfaite en remportant les onze dernières WTS auxquelles elle a participé et en devenant Championne du Monde. Malgré ce record de victoires, un objectif lui reste à accomplir, un objectif en or qui brille à l’horizon.

La domination dans le sport est quelque chose d’assez paradoxal. D’un côté, il est très impressionnant de voir une équipe ou un athlète dominer son sujet, mais de l’autre, les fans s’habituent à cette domination qui semble immuable. Pour Gwen Jorgensen, cependant, rien de tout cela n’importe vraiment, elle possède la force de caractère des champions qui savent prendre le recul nécessaire. Cette année, Gwen a outrageusement dominé les World Triathlon Series (WTS) – elle a été parfaite en remportant les onze dernières WTS auxquelles elle a participé et en devenant Championne du Monde. Malgré ce record de victoires, un objectif lui reste à accomplir, un objectif en or qui brille à l’horizon.

Le triathlon est un sport qui exige de la régularité dans l’entraînement, de la régularité en matière de nutrition et bien sûr, de la régularité dans trois disciplines différentes. Après tout, même les meilleurs coureurs du monde ne peuvent compenser un déficit subi à cause d'une mauvaise natation ou à des jambes faibles dans la partie vélo. Mais ce qui rend peut-être le triathlon si fascinant est justement cet enchaînement de disciplines dans lesquelles l’athlète se doit d’exceller s’il veut réussir. Un jour de course pour Gwen est fait d’une nage de 1 500 mètres suivie par un parcours en vélo de 40 kilomètres, pour terminer sur une course à pieds de 10 kilomètres. Nous sommes loin des distances monumentales rendues célèbres par l’Ironman®, mais sur les triathlons courte distance, la vitesse, la gestion de la course et le courage jouent un rôle vital dans toute victoire. Lors des Jeux Olympiques de Londres en 2012, Gwen était à la poursuite d'une médaille d'or. Une crevaison dans la partie vélo anéantira ses chances de podium. Mais les champions ne baissent jamais les bras et cette malheureuse expérience a rendu Gwen encore plus forte.

En dépit de la domination que Gwen a démontrée ces deux dernières années, il y a une motivation différente qui la pousse toujours plus loin. Les Jeux Olympiques d'été à Rio de Janeiro, au Brésil, sera une course de rédemption pour Gwen, et elle a stratégiquement organisé son calendrier de courses afin d’arriver dans la meilleure condition physique possible et d’être capable de se battre pour l'or. Ses résultats lui ont déjà permis de se qualifier pour cette olympiade, lui libérant du temps pour l’entraînement sans se soucier du reste. La vie de Gwen est bien différente de ce qu’elle a pu être dans le passé. A la fin de sa dernière année d’université, son emploi du temps alternait entre un poste au sein d’un grand cabinet d'expertise comptable, et une carrière professionnelle, avant qu’un entraîneur du USA Triathlon ne repère son potentiel et la poussa à aller plus loin. Une excellente chose pour Gwen qui a pu exprimer son talent – mais une moins bonne nouvelle pour ses adversaires. Peut-être est-ce ce nouveau statut qui fait d’elle une compétitrice redoutable, avec une façon d’aborder les courses le plus naturellement possible. Et le plus naturel pour Gwen, c’est de gagner.

« LES CHAMPIONS NE BAISSENT JAMAIS LES BRAS »

La capacité de Gwen à réussir tout ce qu’elle entreprend est impressionnante. Ancienne championne d’athlétisme à l’université, elle a travaillé dur pour améliorer ses performances en natation et vélo. La partie vélo des triathlons est souvent synonyme de casques aérodynamiques, de roues pleines et de positions aérodynamiques optimisées pour lutter contre le vent. Dans les courses ITU (Fédération Internationale de Triathlon) cependant, les vélos sont plus semblables à ce que vous trouveriez sur une course sur route, et les parcours empruntés par les athlètes sont beaucoup plus techniques. Ces différences exigent une forme physique, mais ils demandent également des capacités techniques sur le vélo. En d'autres termes, la partie vélo devient moins un affichage de capacités physiques pures mais de compétences globales sur le vélo. Et le S-Works Amira de Gwen est l’arme parfaite pour ce genre de course.

Avec la technicité de la plupart des circuits WTS, la maniabilité du vélo est d'une importance extrême. Le S-Works Amira a été créé pour être le plus réactif et maniable possible spécifiquement conçu pour les femmes. Grâce à la géométrie féminine Women's Competitive, l'Amira prend en compte la constitution physiologique unique d'une femme, se traduisant par un vélo qui se pilote en toute confiance et de façon prévisible. Il est important pour Gwen de réaliser une transition natation-vélo rapidement, et le cadre carbone FACT 11r de l’Amira garantit un transfert de puissance maximal à chaque coup de pédale. De sa base d'entraînement à Vitoria, en Espagne, Gwen a travaillé dur pour s’améliorer en vélo. Et dans sa course pour l’or à Rio, le S-Works Amira aura un grand rôle à jouer.

« PEUT-ÊTRE EST-CE CE NOUVEAU STATUT QUI FAIT D’ELLE UNE COMPÉTITRICE REDOUTABLE, AVEC UNE FAÇON D’ABORDER LES COURSES LE PLUS NATURELLEMENT POSSIBLE. ET LE PLUS NATUREL POUR GWEN, C’EST DE GAGNER. »

Lorsque les femmes les plus rapides du monde s’aligneront au Brésil, il y aura bien plus que les collines et les plages emblématiques derrière elles. Pour Gwen, il y aura les années de sacrifice, le travail acharné et la déception d'une occasion manquée à Londres. Les Jeux Olympiques sont la plus grande scène du monde sportif, créant des héros tout aussi rapidement que des désillusions. Quatre années d’entraînement, les courses, la préparation, tout pour une seule journée d’août 2016. Deux heures durant, Gwen devra faire abstraction de la douleur et repousser ses limites. Et pour gagner l'or, elle aura besoin de compter sur son expérience acquise au cours des quatre dernières années pour l'aider à aller au-delà de ce que son cerveau considère « possible ». Plus important encore, si elle espère gagner, elle devra courir à l’image de la Gwen Jorgensen que le monde a connue ces dernières années. Il n'y a pas de meilleure chose au monde que de tout gagner.